Le cerveau a-t-il un sexe selon la science ?

le cerveau a-t-il un sexe

Le cerveau a-t-il un sexe?, notre biologie est-elle prédéterminée?

Que dit la science à propos des différences des cerveaux hommes-femmes?

Selon certains scientifiques, le déterminisme biologique dès la conception est tout à fait plausible, car des différences notables sont observées entre les deux sexes.

Alors, le cerveau a-t-il un sexe ?

Par exemple, le cerveau en terme de poids différent selon les sexes:

  • Le cerveau d’un homme pèse 1,50 Kg environ contre 1,35 Kg pour une femme.

En outre, Si nous les soumettons à un test d’IRM (imagerie à résonance magnétique), les scientifiques découvrent que:

  • Les zones qui s’activent afin de résoudre une tache particulière ne sont pas les mêmes entre les deux sexes !

D’autres neurobiologistes affirment que les deux cerveaux ont pratiquement le même poids, ce sont que des conditionnements externes tels que:

  • L’éducation et les rôles désignés à chacun d’entre eux qui peuvent influencer directement leurs évolutions et leurs poids.

Alors s’ils s’accordent peu ou prou sur ces points, un neurobiologiste français du nom de jean François bouvet renforce d’avantage la polémique.



Car via son livre « le camion et la poupée, l’homme et la femme ont-ils un cerveau diffèrent ? », il donna une autre version:

Il mentionnât que toutes ses analyses sur la différence neurologique entre les deux sexes n’est que la partie visible de l’iceberg notamment en termes de cortex cérébral.

Le cortex droit est plus épais que celui de gauche chez les fœtus garçons, et de la même épaisseur que chez les fœtus filles.

Cette différence subtile donne des résultats palpables à l’Age adulte, selon le même auteur:

  • Chez la femme: les zones du langage et des émotions sont plus développées par rapport au sexe opposé.
  • Tandis que Chez l’homme: la reconnaissance spatio-temporelle et tridimensionnelle est plus forte.
Pour faire simple : les hommes s’orientent plus facilement et les femmes s’expriment plus aisément.

Ces changements prennent racine dès l’adolescence, puisque cette déferlante d’hormone à la puberté modifie directement le cortex préfrontal des deux sexes de façon drastique.

Ainsi par exemple, nous constatons une imprudence déconcertante chez les garçons lors de l’adolescence.

Car cette imprudence est due au sous-développement des zones responsables de la régulation des émotions.



Pour faire simple:

En infiné, aucune différence n’est de mise tant que le cerveau évolue qu’il soit homme ou femme.

C’est le « principe de la plasticité du cerveau humain » qui met les deux sexes sur le même pied d’éstale.

Que nous soyons hommes ou femmes, ce n’est que par l’entrainement cérébral que nous pouvons exceller dans des domaines divers.

Au-delà du déterminisme biologique, chacun de nous peut s’il le souhaite, et selon les contraintes externes, peut parfaire ses compétences dans diverses activités ou carrières.

Car la plasticité du cerveau permet de potentialiser telles ou telles aptitudes selon les besoins et sans tenir compte du sexe, ….. heureusement.

Référence:
  • « Le camion et la poupée » de jean François bouvet, Édition Flammarion.
  • Catherine Vidal : « Le cerveau a-t-il un sexe ? ».